Postcards

Mais où va-t-il le poète ?

https://www.youtube.com/watch?v=udq6PdzbIjQ

 

Ne demandez surtout pas au poète, 

ce qu’il a de plus beau à offrir.  

Il voudrait tellement une Terre parfaite,  

ne plus voir les gens souffrir.

Mais son espoir n’est qu’une douce utopie 

qui telle un mirage lentement s’évanouit. 

Désabusé, avec regret il s’en est allé très loin. 

Au-dessus des nuages il est paraît-il un coin, 

où les habitants du monde peuvent se réunir. 

On y trouve bien des sages méditant sur son devenir.

Assis au jardin d’Eden, ils sont pourtant tristes et amers. 

Profit toujours plus, tout dégénère, adieu renouveau salutaire. 

Refrain

Mais où es-tu donc l’ami poète ?

Mais où es-tu donc passé ? 

Au printemps, en plein nature en fête 

Je me souviens de ce qu’il me disait :

"Les muscles je les laisse aux autres,

 Moi c’est ma plume mon meilleur apôtre.

Se frotter à ses ennemis, préconisent certains 

Quand moi, pacifiquement, j’arrive à mes fins…" 

 

Ne cherchez plus l’ami poète, 

il n’était pas de ce monde, il ne faisait que passer. 

Mais gardez donc toujours en tête, 

Ses paroles chuchotées avant de s’éclipser.

" J’ai peur de regarder les roses pousser, 

car qui sait demain quelle sera leur destinée.

Disposées pour orner elles vous éblouiraient de leurs attraits

mais quel dommage si elles mourraient piétinées,

par ces régiments stressés comme des abeilles en rangs serrés

et qui partent où s’il vous plait de ce pas cadencé ? "

Nul ne les retiendrait, c’est pourquoi il s’en est allé.

Car m’avait-t-il confié : " je ne suis pas de ce monde, je ne fais que passer".

Refrain

Mais où es-tu donc l’ami poète ?

Mais où es-tu donc passé ? 

Au printemps, en plein nature en fête 

Je me souviens de ce qu’il me disait :

"Les muscles je les laisse aux autres,

 Moi c’est ma plume mon meilleur apôtre.

Se frotter à ses ennemis, préconisent certains 

Quand moi, pacifiquement, j’arrive à mes fins…"